Projet de Construction d’une Extension en Centre Alsace par Sophie LACOSTE / Avant Projet

Extrait d’un Projet de Construction d’une Extension en Centre Alsace par Sophie LACOSTE, votre Architecte d’Intérieur

Les clients, une famille de quatre personnes dont un enfant en bas-âge, souhaitait agrandir leur espace à vivre. Leur pièce de vie (cuisine, salon, salle à manger) était trop réduite et ils ne pouvaient recevoir personne. L’aménagement de leur pièce de vie imparfait finalement leur vie sociale. Alors quelle meilleure idée de profiter de cette période pour remodeler l’espace et envisager des travaux, pour bénéficier dans quelques mois d’un bel espace de vie !

Planche Ambiance décorative par Sophie LACOSTE

Un projet d’architecture globale : de la conception des plans, en passant par le dépôt du Permis de Construire, jusqu’aux travaux !

Les clients seront accompagnés jusqu’au bout de la démarche.

Un projet d’Architecture Intérieure s’intéresse aux surfaces, aux volumes et définit avec le client un cahier des charges.

Ce cahier des charges, se concrétise ensuite par des propositions d’implantations différentes et ouvrant au débat.

Cinq variantes d’implantations ont été proposées aux clients ! De quoi réfléchir et envisager toutes les possibilités … !

 

pROJET DE CONSTRUCTION D'UNE EXTENSION 

Un plan d’implantation retenu ! Place au Dépôt du Permis de Construire.

La démarche est globale. Nous vous accompagnons dans toutes les démarches administratives : demande de travaux et également dépôt du Permis de Construire. La collaboration avec une Architecte DPLG rend possible TOUT type de projet.

Ce fut le cas ici. Nous sommes en février et le Permis de Construire va bientôt être déposé en Mairie.

La suite des opérations ?

Pour optimiser le temps d’un projet, le temps d’instruction du Permis est généralement utilisé pour lancer les chiffrages, affiner des choix techniques et esthétiques.

De quoi être prêts quand la Mairie donne son aval sur la construction.

Visuel de l'extension - Projet de construction d'une extension par Sophie LACOSTE

Le Suivi de Travaux par Sophie LACOSTE, une démarche de construction ou de rénovation complète

Le Suivi de Travaux est la seconde étape du projet d’Architecture Intérieure. Il comprend la collecte des devis, les recherches alternatives esthétiques, techniques et budgétaires et enfin la négociation avec les entreprises.

La planification est enfin une étape importante de l’architecte d’intérieur, qui doit veiller à ce que les missions de chacun se déroulent dans de bonnes conditions, se suivent.

L’Architecte d’Intérieur devient le chef d’orchestre de votre chantier …

Et la mission n’est pas aisée. Beaucoup de choses se passent tout au long de la journée, quand vous êtes à votre travail.

Dans ce projet, je m’apprête à commencer la phase de chiffrage. J’ai hâte de concrétiser ce projet, si important pour cette famille.

C’est toujours une satisfaction personnelle de concevoir des espaces de vie adaptés, qui transforment la vie des occupants en leur apportant ce dont ils rêvaient… 😉

En attendant des photos du chantier en cours et bien sûr finalisé (mais là, il faudra être un peu patient …), des extraits de plans, de photos actuelles et de vues 3D !

Projet d'extension par Sophie LACOSTE - Vue de la Pièce de Vie    Vue de la Salle à Manger - Projet de Consuction par Sophie LACOSTE, Votre Architecte d'Intérieur à Colmar   Projet de construction d'une extension - Vue de la Cuisine - Par Sophie LACOSTE Architecte d'Intérieur à Colmar

 

Sophie Lacoste contactez votre architecte d’intérieur pour redessiner le design et la décoration de votre habitat et repenser vos espaces professionnels

 

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Réaménagement d’un appartement dans le Vignoble Colmarien

Réaménagement d’un appartement par Sophie LACOSTE votre Architecte d’Intérieur

Projet d’Architecture Intérieure dans le Vignoble Colmarien

Un beau projet de rénovation d’un appartement

Projet : Proposition d’un aménagement d’un appartement en vue d’un achat immobilier dans le vignoble. On ouvre, on décloisonne, mais on cloisonne également à d’autres endroits pour (re)modeler l’espace et proposer un nouvel agencement, plus proche des besoins et du cahier des charges de la cliente et des modes de vie actuels.

Dans ce projet, on se projette sur les besoins actuels mais aussi sur une possible revente dans un avenir lointain. On rationalise les espaces, et aussi les coûts en travaillant plus tard sur les RDV techniques avec les artisans pour budgétiser le projet.

Vous avez envie de connaitre le choix de la cliente … ?

Je vends la mèche … Le projet 1 a été retenu par le cliente 😉

Les visuels ci dessous sont des extraits du dossier présenté à la cliente : plans 2D, cotations, plans existants et projetés, annotations pour comprendre l’implantation et vues 3D (en cours de préparation).

 

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L’intérieur comme reflet de l’âme par Sophie Lacoste Architecte d’Intérieur

LA DECORATION ET L’AMENAGEMENT, LES REFLETS DE L’AME par Sophie LACOSTE votre Architecte d’Intérieur?

Pour le psychanalyste Alberto Eiguer, notre intérieur contient une source illimitée d’informations sur nous. L’intérieur est même le reflet de notre âme.

Il devient un mode d’expression mais est aussi le reflet de qui nous sommes.

 

LA MAISON A UN INCONSCIENT

Voici ci dessous un extrait du magazine “Psychologies” et de son article “La maison a un inconscient”, qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

Alberto Eiguer : Que le choix de sa maison, de ses meubles, de sa décoration, l’agencement des pièces… ne sont pas le seul fait de décisions conscientes. Ce que nous projetons sur cet espace est le résultat de forces inconscientes. Il y en a plusieurs. La plus importante est la projection de l’image que nous avons de notre corps. Autrement dit, nous avons une image interne de l’espace dans lequel nous vivons.
Comme notre corps, la maison comprend différents endroits auxquels se rattachent des fonctions déterminées : manger, dormir, se reproduire… ; comme lui, on attend d’elle qu’elle nous protège de l’extérieur, qu’elle nous « enveloppe » ; comme lui, elle met en lien des membres qui forment ensemble un tout « famille ». Pour l’approche psychanalytique, le centre vital de la maison est la chambre des parents, d’où partent tous les autres investissements.

Une maison “vide” traduirait-elle un vide intérieur ?
L’intérieur d’une maison révèle ce que ses habitants ont dans la tête. En découvrant une maison vide, on est tenté de penser qu’il y a un manque chez la personne : cela peut refléter l’absence de liens avec ou au sein de la famille, une vie imaginaire affaiblie, un épuisement voire des symptômes dépressifs qui font perdre à ses habitants l’envie de « construire ».

Et une maison désordonnée ?
Quand on est perturbé, on est désordonné parce que l’on ne parvient pas à constituer d’espaces distincts, ni dans sa maison ni dans son esprit. Mais être désordonné ne signifie pas forcément être perturbé ! Certains expliquent qu’ils ont besoin de ce désordre pour se retrouver et pour avoir un accès direct à tout, ils « picorent »… Le désordre peut aussi être passager : on traverse une période de conflits dans la maison, on ne prend pas le temps de « mettre les choses au clair »… La maison offre toujours une photographie de l’inconscient de ses habitants.

Que révèle la distribution des pièces entre les différents membres de la famille ?
Pour le psychanalyste Isodoro Berenstein, l’intérieur de la maison représente symboliquement les liens inconscients entre ses habitants, les alliances et les rivalités. On peut aussi y lire le sens des hiérarchies – les plus « estimés » auront les plus belles pièces –, les ambitions et les priorités de chacun. Ainsi, si l’on a le désir de vivre longtemps ensemble, on décorera les lieux d’une façon plus chaleureuse.

Meubles et objets ne sont donc pas seulement décoratifs…
Avant même d’être habitée, la maison est « meublée ». Elle est meublée de nos fantasmes. On est au plus près de son intimité en décorant sa maison. Objets et meubles reflètent notre psychologie : on y exprime nos goûts, nos besoins fonctionnels. Mais ils parlent aussi de notre mémoire en nous rappelant sans cesse notre passé, notre histoire familiale avec ses mythes, ses secrets, ses mœurs. Ils suscitent des affects très puissants : la possession nous renvoie à notre identité, car notre estime de soi est autant satisfaite par ce que nous sommes que par ce que nous possédons.

Certains “exposent” beaucoup d’objets dans la maison. Comment interprétez-vous cela ?
Il y a plusieurs explications possibles. Cela peut relever de la « manie » : on a le désir de remplir, toujours plus, son « intérieur ». Parfois, l’accumulation de meubles et d’objets est telle que l’on peine à circuler entre les pièces : on empêche les mouvements comme pour ralentir le temps. Dans tous les cas, les objets sont très animés par notre psychologie. La relation forte et ludique que nous entretenons avec eux ressort de celle que nous avions, enfant, avec nos jouets : on les aime, ils ont une âme…

L’entretien
C‘est un lien quasi fusionnel qui nous lie à notre maison. A la fois refuge où se joue la part la plus intime de notre vie, et vitrine dans laquelle s’exposent nos goûts et nos valeurs, notre intérieur dit tout de nous, de nos souvenirs, de ce que nous sommes et de ce que nous vivons les uns avec les autres réunis sous le même toit. « Montre-moi ta maison je te dirai qui tu es » : telle est l’idée développée par Alberto Eiguer, psychanalyste et auteur de L’Inconscient de la maison.

La maison parle de nous. Mais ne peut-on pas “tricher” et y montrer autre chose que soi ?
Bien sûr. On est parfois trompé par les « apparences ». Le père de Colette, par exemple, avait chez lui une quantité de livres, dont il se disait l’auteur. Or ce n’était que des pages blanches ! Mais, là encore, une facette de l’individu – en l’occurrence le goût de l’imposture – se traduit dans la maison. Mais celle-ci peut aussi être une « aide ». Si on ne va pas bien et que l’on s’entoure de couleurs vives, cela peut compenser certains aspects de notre fonctionnement interne.

On comprend mieux qu’un déménagement soit un moment émotionnel intense.
Le déménagement est un lourd processus, qui consiste à aller d’un dedans vers un dehors pour investir un autre dedans. Ce qui est loin d’être simple. On éprouve souvent de la nostalgie, on a tendance à penser que « c’était mieux là-bas », on se sent « étranger » à ce nouveau « chez soi ». Autant de sentiments qui prouvent que notre « habitat intérieur » est encore partagé entre les deux espaces et qu’on ne l’a pas entièrement « récupéré ». La structure familiale dans son ensemble est elle aussi mise à l’épreuve dans le déménagement, car chacun n’intègre pas ce nouveau dedans au même rythme. Là encore, il n’y a pas de règle.

Analyse pièce par pièce
Miroir de notre psychisme, la maison est d’abord un espace de vie : on la rénove, on la bricole, on la réaménage. Elle est soumise à nos envies et à nos besoins changeants qui, tout en étant très personnels, suivent l’évolution socioculturelle.

« Alors qu’il reste le lieu du secret, le “chez soi” se montre de plus en plus », remarque la psychologue et sociologue Perla Serfaty-Garzon. Auteure de Chez soi, les territoires de l’intimité, elle nous explique les dernières mutations de la maison, pièce par pièce. Si ces évolutions sont une tendance générale, elles n’en restent pas moins le reflet des aspirations profondes de chacun de nous, plus que jamais préoccupé par son intérieur.

Le salon
Il est a priori le lieu le plus public de la maison.
Jusqu’à ces dernières années, il avait pour fonction de nous situer socialement. Aujourd’hui, l’essentiel est d’y exprimer son individualité et son originalité davantage que son appartenance à une classe. Le paradoxe ? Tout en restant public, le salon est devenu le lieu de l’expression de soi, là où tout ce qui fait notre identité s’expose : photos de famille, créations artistiques, livres, CD, magazines…

La cuisine
Elle est de plus en plus sociable, ouverte à tous.
Les enfants y font leurs devoirs, les couples s’y retrouvent en fin de journée, les amis y dînent… La cuisine est le lieu de l’oralité par excellence : non seulement on y mange, mais on y discute. De fait, l’aménagement de cet espace change. Elle devient le salon de la vie quotidienne, l’esthétique prend le dessus : on la soigne, on l’équipe comme on le faisait autrefois pour le salon.

La chambre du couple
Cette pièce reste une célébration du couple.
Toutes les études indiquent que c’est celle pour laquelle on dépense le moins, preuve qu’elle est essentiellement vouée à la sexualité et au sommeil.

Encore aujourd’hui, elle n’est pas censée être vue par les « étrangers », même si les modes de vie familiaux et le rapport à la pudeur et à l’intime varient considérablement d’un foyer à un autre.

La salle de bains
Après des années de rigueur hygiéniste, la priorité est donnée au plaisir et à la sensualité.
Cette pièce est devenue l’espace où s’exprime le plus clairement notre tendance au souci de soi et au narcissisme. On n’hésite d’ailleurs plus à la montrer, quand on fait visiter sa maison. Cette ouverture de l’espace va jusqu’à favoriser l’absence de mur entre la chambre et la salle de bains.

Les toilettes
S’il s’agit d’une pièce à part, la tendance est à la décoration ludique (lunette décorative, affiches humoristiques…). Une façon d’assumer, en le personnalisant, ce petit coin autrefois honteux. Cette tendance prouve la reconnaissance de cette fonction secondaire. Après des siècles de déni, l’acceptation du corps l’emporte enfin.

Anne-Laure Gannac – article paru dans psychologies.com

 

Sophie Lacoste votre architecte d’intérieur pour redessiner le design et la décoration de votre habitat, repensez vos espaces professionnels

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